Mon 💗 saigne....tu viens de nous quitter !😥
Je ne peux m'empêcher de repenser aux bons moments que nous avons vécus depuis toutes ces années, les bowlings de notre jeunesse, les soirées entre copains, les raclettes que tu adorais (je n'aurais plus mes cornichons....toi seul peux me comprendre😘 ) sans oublier les merveilleux tableaux que tu peignais lorsque nous allions les admirer au cours des vernissages à Paris.
Je sais que ces trois dernières années ont été difficiles pour toi, mais à chaque fois tout reprenait sa place lorsque je prenais de tes nouvelles . Et puis un beau jour....rien n'allait plus😪
Tu vas laisser un grand vide, Ton ami Jean-Pierre est très triste, lui qui t'as assisté jusqu'à ton dernier souffle, mais nous le soutiendrons c'est promis !
que tu nous a rendu visite au Parc de Marly 😞
Mon Jean-Pierre, que ton repos soit doux, dans un monde meilleur et sache que toujours dans nos cœurs tu resteras !
💕🌺🌷🌻🌼
Voici l'hommage rendu lors de l'inauguration de ton expo ! Bravo !
Merci à Jean Pierre B. de m'avoir envoyé ces quelques photos de toi au fil des années, et d'y avoir ajouté l'endroit où tu reposes maintenant....Jean Pierre B t'as fait un bel hommage le jour où nous l'avons accompagné déposer tes cendres. Entre autres personnes, il y avait Hassen, Armelle et Ségolène, parmi les personnes que je connaissais. Patrick n'a pas pu être présent comme il le souhaitait, mais était en pensées avec nous.... Compte-rendu pour les personnes n’ayant pu assister à la dispersion des cendres de Jean-Pierre le 11 octobre 2022 :
Cimetière du Montparnasse. Le rendez-vous est à 14h45. Nous sommes douze. C’est un bel après-midi ensoleillé d’automne. Nous nous dirigeons vers le jardin cinéraire. Je commence à parler :
- Merci d’être ici.
- Vous avez probablement entendu un jour Jean-Pierre vous demander :
Sais-tu ce qu’est un Guillemot ? - Et bien c’est un petit palmipède arctique que l’on peut observer sur les côtes bretonnes !
- Le nom de sa mère était Loizeau. Fatalement il ne pouvait que s’envoler un jour ou l’autre. Je reste le bec dans l’eau.
- L’angoisse de la perte a fait place au manque et au chagrin.
- Alors, pour me consoler, j’imagine qu’il a trouvé un endroit idéal pour lui. Un endroit où il n’entend plus : je suis SUR Paris, Un espèce de … ou encore c’est TROP bien ! Vous savez, il s’énervait vite. On peut dire qu’il était « soupe au lait » ou « qu’il avait la tête près du bonnet ».
Heureusement pour moi il avait aussi le cœur très près du Bonnet.
- Il avait aussi grande patience et grande minutie pour ses travaux de photos et de peintures. Et il avait aussi grande curiosité pour beaucoup de sujets.
- J’imagine que dans cet endroit il va pouvoir écouter tout son soûl ses musiques préférées : Georges Gershwin, Igor Stravinsky, Serguei Prokofiev et Legrand Michel.
- Dans cet endroit il va pouvoir revoir : « Chantons sous la pluie » et « West side story » en boucle, je vous le dis, en boucle. Sans compter toutes ses « science-fiction » préférées, et même toutes les saisons de NCIS !
- Pour le moment je suis bien content d’avoir trouvé ce petit coin à quelques pas de son appartement, de son marché, de ses cafés-crèmes. Et même de ses voisins de la rue Daguerre : Agnès avec qui il avait eu une correspondance au sujet d’un plan séquence de son film « sans toit ni loi », séquence qui l’avait beaucoup impressionné. Et Jacques « grâce » à qui nous nous sommes croisés sans nous voir en 1966 à Rochefort sur mer sur le plateau des « Demoiselles » !
Il faudra attendre deux ans pour cette fois nous rencontrer sur le plateau du théâtre des Capucines.
- Oui, je suis bien content qu’il repose ici. Et la perspective de venir l’y rejoindre un jour m’est très douce. Je compte sur vous pour m’y accompagner le moment venu hein !
- Je disperse les cendres de Jean-Pierre.
- Chacun dépose une fleur ou quelques pétales. Mes nièces (et petite) et mon neveu m’ont envoyé des messages. Anne-Marie a trouvé un galet de Fouras sur lequel elle a gravé JP et des mouettes. (Fouras la plage de nos premiers bains de mer à tous les deux et où nous allions chaque été en « pèlerinage »). Jacqueline aussi a posé un beau caillou.
- Jean-Louis nous dit un extrait de « A ceux que j’aime, au revoir » de Charlotte Néwashish (Flamand).
- Maintenant je vous invite venir boire un verre à notre santé.
- Nous nous dirigeons vers le « Maine café » à proximité. Un des endroits où Jean-Pierre aimait à venir pour le café crème. Nous passons un chaleureux moment entre amis.
Note de l’auteur : c’est fini. Le plus dur commence. Sans lui.
Jean-Pierre Bonnet – Octobre 2022-



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